Avant la gestion couleur
- Dimanche 30 septembre 2007
- Parpascal D.
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Comment faisions nous avant l’apparition de la gestion de la couleur et des profils ICC ?Au temps où on parlait encore des Arts Graphiques (de nos jours on nous parle plus d’industrie graphique) les personnes qui composaient la chaîne graphique cherchaient à obtenir une qualité de reproduction la plus fiable possible mais loin sans mal.Les gens qui exerçaient dans les ateliers de photogravure étaient tous des spécialistes du domaine et chacun opérait sur du matériel trés coûteux.Scanner, retoucher, flasher, épreuver… des termes qui, il n’y a pas si longtemps encore, étaient réservés à cette élite de photograveurs et autres chromistes.Avant l’apparition de la gestion couleur cette dernière était travaillée au sein de l’atelier et cela dans un système fermé appelé closed loop (boucle fermée)Le travail du scannériste, du chromiste, du retoucheur et de l’essayeur étaient bien distincts (ahhh, douce époque où on ne devait pas être un homme orchestre) et chacun officiait en CMJN (cyan magenta jaune noir). L’ensemble du travail de chacun étaient mesuré par les valeurs de pourcentage à chacune des couches, par exemple 20% de cyan, on appelait cela « la photogravure par les nombres ».Ce travail si collosale soit il représentait beaucoup d’énergie mais surtout énormément d’argent en ce sens où le prestataire devait possèder en interne l’ensemble des outils nécessaires sur cette chaîne graphique sans compter la place qu’il fallait posséder pour contenir les scanners rotatifs de l’époque ou autres presses à essais.Cette époque est révolu on parle maintenant de gestion couleur, profil icc et flux de travail en RVB


